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Petit déjeuner avec le Défenseur des enfants

Ma proposition de loi visant à mieux protéger les enfants exposés aux violences conjugales est prête à être déposée. Mobilisée aux côtés de mes collègues de la majorité, nous avons la volonté de mettre ce sujet urgent et capital dans le débat public pour qu’il soit à l’ordre du jour politique des prochaines semaines.
Tous les mercredis matins jusqu’au 24 novembre, j’organise des petits déjeuners autour d’intervenants experts qui soutiennent la cause de ces enfants et ma proposition de loi. Pour ce premier « mercredi des enfants », qui s’est tenu le 13 octobre, j’ai invité M. Eric Delemar, Défenseur des enfants, rattaché au Défenseur des Droits. Concrètement, M. Delemar et son équipe peuvent être saisis à tout moment sur des affaires liées à la protection de l’enfance. Ils leurs apportent une assistance juridique et veillent au respect de leurs droits.
Mercredi prochain, le 20 octobre, j’accueillerai les responsables de trois associations majeures mobilisées sur la protection des enfants exposés aux violences conjugales : La Voix de l’enfant, Enfance et partage et la Place de l’enfant, basée à Evreux.
Le mercredi suivant, j’ai invité les représentants du Haut Conseil à l’Egalité qui ont récemment formulé des propositions qui corroborent les dispositions prévues dans ma proposition de loi. D’autres spécialistes sont pressentis (juristes, professionnels de santé…) pour intervenir jusqu’au 24 novembre.
Le 24 novembre, quelques jours après la journée mondiale de la protection de l’enfance (le 20 novembre) et juste avant la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes (le 25 novembre), je vais organiser un grand colloque à l’Assemblée nationale. Cet événement réunira des professionnels de la Justice, des professionnels de santé et psychologues, associations, victimes, députés et personnalités publiques mobilisés sur le sujet. Il marquera le lancement d’un livre blanc national, ouvert à toutes celles et ceux, qui sont concernés par le sujet, d’apporter leurs témoignages. La libération de la parole des victimes, sur un sujet encore tabou, sera essentielle pour mobiliser la classe politique et plus largement, l’opinion publique. Je vous tiendrai au courant de l’avancée de cette action par le biais de ma lettre d’information.
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